En 2026, un site vitrine professionnel coûte entre quelques euros par mois (fait entièrement soi-même, coûts techniques seuls) et plusieurs milliers d'euros (délégué à une agence), pour un résultat comparable en apparence. L'écart ne vient pas de la technique : il vient de la réponse à une question que ce guide vous aide à poser correctement : qui construit, et qui fera vivre le site ensuite ?
Le tableau récapitulatif
| Scénario | Coût de création | Coût récurrent annuel | Le piège |
|---|---|---|---|
| 100 % seul (autodidacte) | 0 € en argent, beaucoup en temps | domaine + hébergement (quelques euros par mois) + éventuel thème | Le temps réel : semaines de tâtonnements, et les sujets invisibles (sécurité, légal, référencement) souvent ratés |
| Formé + accompagné (notre terrain) | le prix de la formation, à partir de 499 € en formule Autonomie, passage de l'examen de certification ICDL inclus dans les quatre formules · parcours sur mesure étudié sur demande | les mêmes coûts techniques | Aucun si le projet est cadré : vous construisez vous-même le site et gagnez en autonomie |
| Délégué (freelance/agence) | très variable : de quelques centaines d'euros (gabarit) à plusieurs milliers (sur mesure), selon le cahier des charges | coûts techniques + maintenance facturée + chaque modification facturée | La dépendance : le site vit chez quelqu'un d'autre, chaque changement a un prix |
D'où viennent nos chiffres : les tarifs de formation sont nos prix publics affichés. Les coûts techniques sont les ordres de grandeur généralement constatés pour un domaine en .fr/.com et un hébergement mutualisé : ils varient selon les prestataires et évoluent, vérifiez les tarifs à jour chez le vôtre.
Les coûts que tous les devis oublient
- Le nom de domaine : un abonnement annuel, dont le prix dépend de l'extension et du prestataire. Prenez-le à VOTRE nom, jamais à celui d'un prestataire : c'est votre adresse.
- L'hébergement : quelques euros par mois en mutualisé pour un vitrine. Les offres « premium » ne se justifient qu'avec du trafic réel.
- Les adresses email professionnelles : souvent incluses avec l'hébergement, parfois facturées à part : contact@votredomaine.fr est indispensable à la crédibilité.
- Le thème ou les extensions payantes : facultatifs, mais fréquents (constructeurs de pages, modules de réservation). À budgéter s'ils sont dans votre cahier des charges.
- La maintenance : mises à jour, sauvegardes, sécurité. Elle ne coûte que votre temps si vous savez faire (notre formation aborde les sauvegardes et les mises à jour), et se facture sinon, chaque année.
- Les modifications futures : LE poste invisible. Un menu qui change, des photos saisonnières, une nouvelle page : négligeable si vous êtes autonome, récurrent si vous dépendez d'un tiers.
Trois exemples de projets (cas imaginés)
La maison d'hôtes
Objectif : présenter les chambres et prendre des demandes de réservation, sans commission de plateforme. Parcours accompagné : cadrage du projet, construction du site avec le formateur, mise en ligne. Le stagiaire gère ensuite lui-même ses tarifs et ses photos saisonnières : zéro coût de modification.
Le cabinet en reconversion
Objectif : un site sobre qui présente la pratique et inspire confiance, conforme dans ses mentions. Le cadrage réduit le projet à 5 pages bien faites plutôt que 15 survolées : mise en ligne pendant la formation, coût total = la formation, plus le domaine et l'hébergement.
L'artisan qui veut être trouvé
Objectif : sortir sur « son métier + sa ville » et montrer ses réalisations. Le site se construit autour de la fiche Google Business et d'une page par prestation : c'est le référencement local, pas le design, qui ramène ses demandes de devis.
Alors, quel budget prévoir ?
La méthode honnête tient en trois étapes : écrivez votre cahier des charges (notre modèle est offert), décidez qui construit et qui fera vivre le site, et budgétez selon le tableau ci-dessus. Si la réponse est « moi, mais accompagné » : notre formation création de site internet affiche ses prix, et le premier appel de cadrage est sans engagement.




